petite histoire

Un Juge américain qui se vantait d'être un « libre penseur » avait à son service un chauffeur noir. Il conduisait souvent son maître dans ses tournées de chasse, son sport favori.

Un Jour qu'ils filaient ensemble le long de la route, le maître dit à son serviteur :

« Dis donc, Sam, je n'y comprends rien de rien à ton espèce de christianisme. Moi qui suis incrédule, pour qui il n'existe ni Dieu, ni diable, ni ciel, ni enfer, moi qui ne crois ni à Christ, ni à la Bible, je suis parfaitement heureux de mon sort, tandis que toi qui prétends être chrétien, tu dis que le diable te tente, que tu as toutes sortes de difficultés et d'épreuves dans ta vie. Tu vois bien que je suis plus heureux que toi avec toute ta religion. »

Le pauvre Sam était bien perplexe, et il dut avouer qu'il ne savait que répondre aux arguments de son maître.

Sur ce, ils arrivèrent sur le terrain de chasse, et le fusil du juge abattit ce jour-là plus d'un malheureux canard sauvage. L'affaire de Sam était alors de courir ramasser le gibier. Tandis qu'il y allait, son maître lui cria de loin : « Écoute Sam, ne t'occupe pas des canards morts, ils t'attendront bien ; dépêche-toi de poursuivre les blessés et attrape-les avant qu'ils se sauvent ».

Sam obéit fidèlement aux injonctions de son maître, puis en lui présentant le gibier, il lui dit : « Massa, je crois que j'ai la réponse à votre question de tout à l'heure. La différence entre vous et moi c'est que vous êtes le canard mort, et le diable vous laisse tranquille parce qu'il sait bien qu'il vous aura quand il voudra ; tandis que moi, je suis le canard blessé, c'est pour ça qu'il me court après et me fait tant de misères ! »

# Posté le dimanche 17 mai 2009 15:55

enlèvement

cette nouvelle video sur l'enlèvement m'a profondément touché
notament en observant un gars qui lève les mains vers Dieu et qui n'est pas enlevé
comme quoi c'est facile de faire sans blanc devant les homme mais ce qui compte c'est notre coeur selon Dieu
Que Dieu bénisse CHACUNE des personnes qui passent sur ce blog!!!!
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# Posté le mercredi 01 avril 2009 16:04

petite histoire d'actualité

William Perez, «frère d'âme» d'Ingrid Betancourt

Il fut l'ange gardien d'Ingrid Betancourt. «Je suis vivante grâce à lui», assure la Franco-Colombienne qui l'appelle «mon frère, l'homme qui m'a sauvé». «Il m'a donné à manger cuillère par cuillère et m'a redonné envie de vivre», ajoute la camarade de détention du caporal William Perez, 33 ans. Infirmier de formation, le sous-officier a soigné avec des antidépresseurs et surtout par son soutien moral la profonde maladie de l'âme dont souffrait l'an dernier la captive.

En ce mois d'octobre, Ingrid Betancourt n'en peut plus de porter vingt-quatre heures sur vingt-quatre une chaîne autour du cou. Elle ne comprend pas pourquoi on l'attache chaque jour à un arbre. Déprimée, elle décide de renoncer à vivre. Son refus de s'alimenter provoque un ulcère et des infections intestinales. Peu à peu, elle se déshydrate. Son état de santé est lamentable. Ses geôliers s'en moquent. Ils attendent sa mort pour - préviennent-ils - creuser un trou dans la terre et l'enterrer.
«Elle disait vouloir mourir. Elle refusait ce que les Farc avaient fait d'elle», se rappelle l'infirmier. Il lui répond qu'elle «doit rester forte». William Perez entreprend de la nourrir bouchée par bouchée. Il l'assiste avec tendresse et patience. Il l'alimente comme on donne la becquée à une petite fille rétive ou malade en la brusquant un peu quand il faut. Une cuillerée est pour sa fille, Mélanie ; une cuillerée pour son fils, Lorenzo ; une cuillerée pour sa mère, Yolanda. Le soldat lui parle sans relâche de ses enfants et de sa mère pour la raccrocher à l'existence. Il lui demande de continuer à vivre pour ceux qui l'aiment. Il lui donne du courage. Et ça marche. Elle reprend du poids en quelques semaines, recommence à se tenir debout sans tomber pour aller aux toilettes ou pour se laver.
C'était deux mois avant la diffusion du fameux cliché de cette prisonnière chétive au regard vide devenue à travers le monde le symbole de la captivité. «Tout le monde a été scandalisé par la photo, mais à ce moment-là elle allait déjà beaucoup mieux», affirme aujourd'hui William Perez. «Sa force était la mienne et la sienne était la mienne», commente le protecteur au sourire modeste devant la presse le lendemain de sa libération. «J'étais devenu un peu son psy. Là-bas, personne ne vaut rien, même pas Ingrid», résume-t-il.
Rien ne prédisposait à une amitié entre le petit caporal engagé dans l'armée pour aider sa famille et la jeune femme frondeuse issue de la grande bourgeoisie de la capitale. À part peut-être la religion.
Pentecôtiste, William Perez organise en détention un groupe de prière, de chant de cantiques et de lecture de la Bible. Il prie dans un pays où la Vierge est adorée avec la même ferveur par les prêtres et les tueurs à gages, par les narcos et les flics, et par Ingrid Betancourt, une croyante réfugiée dans la grâce de Dieu depuis sa descente en enfer.
Pour le reste, les deux séquestrés ont peu de points en commun. Au début de leur présence dans le même camp, voici quatre ans, leurs relations sont à peine cordiales. L'an dernier, une réorganisation du bagne les rapproche. Les Farc décident de mélanger civils et militaires. Devenus voisins, ils écoutent la radio, commentent l'actualité. C'est l'époque où est évoquée l'hypothèse d'un «échange humanitaire». Betancourt, la politique, est convaincue qu'une négociation entre l'État et la guérilla est nécessaire pour sortir la Colombie de l'impasse et recouvrer la liberté. Perez, le soldat, est persuadé qu'il faut abattre le pouvoir militaire des Farc pour obliger les «barbudos» à négocier. Elle est tombée dans le piège des Farc en prêchant la paix. Il a été capturé en participant à la guerre.
Le destin de l'infirmier bascule en mars 1998 lorsque le camp de son unité, la brigade mobile n° 3, situé dans la province du Caqueta, est encerclé par les insurgés. Les combats durent vingt-quatre heures. Puis à court de munitions, 42 soldats rescapés rendent les armes. Ils laissent derrière eux les cadavres de 65 camarades. Le caporal venait d'obtenir une permission. Il entre en fait dans l'univers carcéral pour dix ans. Presque un tiers de sa vie passé dans une jungle oppressante où la frondaison des arbres barre la vue du ciel. Comme la plupart des prisonniers en uniforme, William Perez correspond par lettres avec sa famille. Il envoie des poèmes et des dessins, demande qu'on utilise sa solde pour éduquer ses petits neveux. Il écoute les radios qui diffusent les messages de ses proches comme on jette une bouteille à la mer. Un changement de fréquence le coupe de ce lien à la fin de l'année dernière. En mai, son père meurt sans avoir pu lui envoyer un dernier signe. C'est au tour d'Ingrid Betancourt de le consoler. «Ta famille t'attend. Eux aussi veulent pouvoir t'embrasser», glisse-t-elle. Dans son goulag tropical, le caporal soigne aussi bien ses camarades que les guérilleros blessés en opération. Il n'est pas docteur mais met ses connaissances médicales au service des malades. Il obtient des médicaments pour des patients mal vus des geôliers grâce à des subterfuges. Il gère avec les moyens du bord des infarctus, la leishmaniose, le paludisme. Le soignant est empêché par Martin Sombra, un redoutable cerbère, d'aider à l'accouchement d'Emmanuel, l'enfant né d'une liaison entre un combattant et Clara Rojas, la conseillère d'Ingrid Betancourt. Il assiste impuissant à la mort d'un capitaine victime d'une crise d'épilepsie. À la différence de ses camarades, William Perez ne cherche jamais à fuir. Sa mission le préserve. Elle lui permet de dissimuler son drame individuel.
Dans la vidéo de l'opération Jaque montée par les services spéciaux colombiens, le caporal apparaît avec ses menottes en plastique. William Perez est à l'instar des autres otages réticent à l'idée de monter dans l'hélicoptère avec deux de ses geôliers pour rejoindre le camp d'Alfonso Cano, le nouveau chef des Farc. Il explose littéralement lorsqu'il comprend qu'il vient d'être libéré par un commando des services spéciaux. Il étreint Ingrid assise à ses côtés. Elle pleure de joie dans ses bras. «On a attendu dix ans. On a entendu dix ans l'armée colombienne», lance-t-il à la caméra des militaires. À Bogota, le grand-père de William Perez est mort d'un arrêt cardiaque juste après avoir appris la libération de son petit-fils. Accueilli en héros, le soldat a suivi des examens de santé dans l'hôpital où il a été formé avant de rentrer chez lui. Il vient d'être nommé sergent. Une promotion quasi automatique après dix années de service. À la télévision, il a promis d'aider les centaines de Colombiens toujours aux mains d'une guérilla d'un autre âge.
Les familles de ces prisonniers - des politiques, des militaires ou de simples civils capturés au détour d'une route pour alimenter les caisses des Farc - sont inquiètes. Elles craignent que les victimes sombrent à nouveau dans l'oubli d'où ils sont sortis grâce à la mobilisation internationale en faveur d'Ingrid Betancourt. Une grande marche en leur faveur est prévue le 20 juillet à Bogota
petite histoire d'actualité

# Posté le dimanche 03 août 2008 15:43

Le coiffeur

Le coiffeur
Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux et tailler sa barbe comme il le faisait régulièrement. Il entama la conversation avec le barbier.
Ils discutèrent de sujets nombreux et variés.
Soudain, ils abordèrent le sujet de Dieu.
Le barbier dit :
- "Écoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le dis.
- " Pourquoi dis-tu cela? " répondit le client.
- " Bien, c'est facile, tu n'as qu'à sortir dans la rue pour comprendre que Dieu n'existe pas!
Dis-moi, si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades? Y aurait-il tant d'enfants abandonnés?
Si Dieu existait, il n'y aurait pas de souffrance ni de peine. Je ne peux pas croire en un Dieu qui permet toutes ces choses..."
Le client s'arrêta de parler un moment pour y réfléchir, puis il renonça à répondre pour éviter toute confrontation. Le barbier termina son travail et le client sortit du salon.
Tout de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe (On voyait bien qu'il ne s'était pas occupé de lui-même depuis longtemps car il avait l'air vraiment négligé!).
Le client fit demi-tour, se précipita dans le salon et déclara au barbier :
" Tu sais quoi? Les barbiers n'existent pas."
- " Comment ça, les barbiers n'existent pas? " s'indigna le barbier. " Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un barbier moi-même? "
-" Non! " S'écria le client. Ils n'existent pas! parce que s'ils s'existaient, il n'y aurait pas
de gens avec de longs cheveux et la barbe longue comme cet homme qui marche dans la rue. "
-"Ah mais si! Les barbiers existent. Ce qui arrive, c'est que les gens ne viennent pas à moi."
-" Exactement! " S'exclama le client triomphant. " Tu l'as dit : Dieu existe.
Ce qui arrive c'est que les gens ne vont pas vers LUI et ne LE cherche pas, c'est pourquoi il y a tant de souffrance dans le monde."

# Posté le dimanche 15 juin 2008 13:12

QUI EST CE JÉSUS

QUI EST CE JÉSUS
PEUT-ÊTRE TU TE POSES CETTE QUESTIO• Il n'a jamais étudié.
• Il n'a jamais écrit de livre.
• Il n'a jamais enseigné à l'université.
• Il n'a pas crée de parti politique.
• Il n'avait ni armée ni gardes du corps ni argent.

L'homme dont l'année de naissance marque le début de notre calendrier, et que des millions de personnes suivent, est resté pauvre toute sa vie.

• Il ne possédait même pas son propre lit.
• La crèche qui l'accueillit à sa naissance était empruntée.
• La barque dans laquelle il enseignait était empruntée.
• Il entra dans Jérusalem sur le dos d'un âne emprunté.
• Il fêta sa dernière Sainte Cène dans une salle empruntée.
• Il fut enterré dans un tombeau emprunté.

Il ne revendiquait rien pour lui. Tout ce qu'il demande, c'est le c½ur de l'homme.

Ses paroles sont si simples et si vraies que beaucoup préfère les ignorées:
"AIMEZ VOUS LES UNS ET LES AUTRES COMME JE VOUS AI AIME"

Cet homme qui:
• Revendiquait la paix.
• Propageait un message d'amour.
• Guérissait les malades.
• Prenait les enfants dans ses bras.
• Accueillait les gens les plus méprisés.
• Pleurait avec les malheureux.

Fut trahit, battu, fouetté et cloué sans avoir une fois tenté de s'enfuir.
Parce que
• Il t'a tant aimé qu'il a donné son Fils unique, afin que si tu crois en lui tu ne périsses point, mais que tu aies la vie éternelle (Jean 3.16).
• Tu es son ami et qu'Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis (Jean 15.13)


Aucun homme, quelque soit sa folie, n'aurait été jusqu'à la mort.
Pourtant par amour envers nous, il y est allé, tout seul !

Cet homme s'appelle Jésus.
N? VOICI UNE RÉPONSE

# Posté le dimanche 15 juin 2008 13:08